L’OSUI-MUN au défi de la résolution des problèmes du monde - Lycée Français Molière

Dimanche 13 novembre, à Casablanca au Maroc, la cérémonie de clôture de l’OSUIMUN mettait fin à quatre jours chargés de découvertes et d’expériences pour 12 élèves issus des classes de 2nde, de 1ère ES et de Tale ES du Lycée Français Molière de Villanueva de la Cañada et un élève du Lycée Molière de Saragosse.

Comme toute Modélisation des Nations-Unies, l’OSUIMUN a transformé les élèves en représentants de pays ou d’organisations dont ils ont dû défendre les intérêts dans des domaines aussi divers que celui de l’économie, de la géopolitique, de la santé, des droits de l’homme ou de la sécurité. C’est ainsi qu’ils ont été amenés à négocier au nom des États-Unis, de la Russie, de la Zambie, de l’Allemagne, du Maroc, de l’Argentine ou de la Suisse mais aussi de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme. Les débats, en français et en anglais, ont essayé d’apporter des réponses à quelques points du programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté par l’ONU l’année dernière. Favoriser l’implication des sociétés civiles dans les prises de décisions, assurer l’accès universel à la santé, limiter l’augmentation de la température mondiale ou sécuriser la frontière turco-syrienne ont été les problèmes auxquels nos délégués ont été confrontés… 

Il est très perceptible que le monde, après l’OSUIMUN, est devenu résolument plus équitable, viable et vivable.

La moitié de nos délégués, ceux des classes de seconde,  ont vécu pour la première fois l’expérience de ces débats. L’autre moitié avait déjà participé à d’autres Modélisation des Nations-Unies (au NUMAD du Lycée français de Madrid ou encore à Chicago) et ils ont pu ici mettre en œuvre tout leur savoir-faire… Deux de ces élèves, très expérimentées, ont relevé le défi de présider une commission en langue espagnole, le Comité historique. Assurant la gestion des débats, elles ont essayé que, dans le cadre de la Société de Nations, le monde de 1936 évite une autre guerre mondiale aussi dévastatrice que l’avait été la Grande Guerre de 1914-1918. Les livres d’Histoire, très malheureusement, rendent peu justice à l’effort qu’elle a mené en essayant de guider les puissances de l’entre-deux-guerres vers une solution pacifique des conflits.

Beaucoup plus que des débats

Durant ces quatre jours, les élèves ont aussi fait d’autres découvertes… Ils ont pu d’abord, aller à la rencontre de la ville de Casablanca, grâce à la visite proposée par les élèves-organisateurs du Lycée Massignon. Il faut ici mentionner la participation active de nos délégués au repas marocain du samedi soir avec son accompagnement musical… Ils ont aussi vécu l’expérience des rencontres avec leurs pairs du Lycée Massignon tout au long des journées de travail et, le soir, de l’hospitalité des familles qui les ont accueillies.

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Gilles Aguer, professeur d’Histoire et Géographie du Lycée Français Molière

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