Le Lycée Français Molière au NUMAD 2018 : continuité et nouveautés d’un parcours citoyen… - Lycée Français Molière

Comme chaque année depuis la création de l’évènement, des élèves du Lycée français Molière ont pris part à la Modélisation des Nations-Unies —le NUMAD, organisé par le Lycée Français de Madrid (Conde de Orgaz), qui s’est déroulé du 7 au 9 février 2018.  Ils étaient huit élèves de notre établissement à participer au projet et ils ont endossé les rôles de diplomates qui représentaient la Suède, l’Autriche et le Vatican.

La manifestation a rassemblé près de 300 élèves issus de 25 établissements scolaires d’Allemagne, d’Autriche, de Belgique, d’Espagne, de France, du Maroc et de Turquie. « Cela m’a permis de connaître des personnes extrêmement intéressantes de différents pays et régions d’Espagne » dit Adela R. (1ère). « Le Numad 2018 c’est d’abord la possibilité de pouvoir débattre de thèmes d’actualité en défendant les opinions et les positions du pays que je devais représenter » ajoute Pablo M (2nde).

Pour le Lycée Molière, cet évènement s’inscrit pleinement dans une dynamique de développement d’activités de modélisation des Nations-Unies puisqu’il prend la suite du miniMUN Molière de décembre 2017 et se poursuivra avec la participation de 16 élèves à l’OSUIMUN, à Casablanca, en avril prochain. « Je trouve que cela nous offre des opportunités uniques, surtout pour les personnes intéressées par les langues et qui cherchent à faire de ce monde un monde meilleur. », dit Adela.

Ces activités prennent part au « parcours citoyen » qui, du collège au lycée, vise à la construction, par l’élève, d’un jugement moral et civique, à l’acquisition d’un esprit critique et d’une culture de l’engagement sur tous les enjeux de notre planète.

« Participer à ces Modélisations m’a permis de développer de nombreuses qualités comme l’amélioration de mes capacités d’argumentation et oratoires car, par exemple, pour pouvoir proposer ou défendre une résolution ou un amendement, il faut savoir comment convaincre l’Assemblée », conclut Pablo.